Une ligne de départ à 10m de sa maison, c'est quand même plutôt rare... Mais c'est le cas pour moi au Trail du Bessat, que je faisais pour la première fois. Une semaine bien chargée avec 3 grosses séances (18 cotes de 1' lundi, 30mn de seuil mercredi, 6x1.000m en 3'20 vendredi), et donc pas une fraicheur optimale ce matin, mais de bonnes jambes. Un départ comme un 10km, puis je passe en tête et imprime un bon rythme. J'ai un poursuivant, un orienteur (ça se voit à l'habit). Il va bien, je relance vraiment bien, il est toujours là. Il semble un peu plus souffler dans les bosses, mais il est plus jeune (20 ans), il a la capacité à la monter plus haut en pulsation... Passage des crètes, terrain technique à bonne allure, nous sommes à bonne allure. Deux trois fois il perds quelques mètres, mais revient vite. Dernière grosse difficulté avec le crêt de la Perdrix, nous sommes toujours deux. A quelques km de l'arrivée, après avoir bien tourné, nous décidons de finir ensemble. Nous discutons un peu, mon co-vainqueur fait son premier Trail, Thibaud Coupart est en équipe de France junior de course d'orientation. Nous avons fait une bonne course. A l'arrivée, je retrouve mes enfants Heidi et Chloé, et Axel, Amandine, et Lisa les enfants de Claudie. Tous ont fait la course enfants sous la conduite de mon père, avec de beaux maillots Team Raidlight. Pour nous une course familiale, à domicile...
Faire 11 fois la même course, le même parcours, y trouve-t-on du plaisir ? Et bien incontestatblement oui... Le parcours est toujours aussi magnifique, les glaciers des Ecrins si proches et si loin, des sentiers hypertechniques, du dénivelé de haute-montagne... Et l'ambiance "petit Tour de France" toujours aussi agréable : courir, manger, se faire masser... Et le temps poser ses valises et de discuter avec les autres coureurs. Mon résultat : comme les années précédentes, même s'il n'y a pas de classement officiel. A l'année prochaine surement, avec vous ? Le Défi, on en parle mieux en photo, regardez les dans l'album (ici)
Retour sur mon abandon. 48h après la Western States, je pense vraiment que 80% de mon abandon vient simplement de la « grippe » que j’ai choppé après mon arrivée aux Us. Tout d’abord la fatigue du voyage, 9 heures de décalage horaire, la fièvre, et plutôt que de s’acclimater à la chaleur je recherchais la clim pour… dormir… ou plutôt somnoler 3 heures par nuit. Alors faire 160km en étant encore dans le pâté 24 heures avant… Était-ce le stress ? Je ne pense pas, ma fille a attrapé le même truc que moi juste après... Certainement un virus. Leçons pour l’avenir.Comme partout, il faut comprendre le terrain, le reconnaitre, s’acclimater… pour espérer être performant. (c’est la même chose quand on va à la Réunion, ou quand les Américains viennent en Europe…). Voici quelques points à ne pas oublier la prochaine fois : 1) Absolument s’acclimater plus longtemps en arrivant plus tôt : décalage horaire (9h), et surtout à la chaleur. o Jez Bragg (3ème – Anglais), ici depuis le 10/06 pour s’acclimater 2) Reconnaitre le parcours. Le temps qu’on « gagne » quand on sait où on va. Comment l’effort est mieux géré quand on connait les difficultés… 3) Partir encore plus light (juste 1 PB 800), o boire plus aux ravitos (moins de portage), eau, coca, boisson énergétique. o fonctionner aux gels GU2O fournis aux ravitos (tester la marque avant), la pastèque, la banane, et les minisandwiches (tout ça fourni sur les Aid Stations) passent bien aussi. o Pas la peine de se compliquer la vie avec des drop bags (sauf pour la lampe) 4) Intégrer « systèmes de refroidissement glaçons » (casquette, maillot) ? 5) Intégrer Tablettes de sel ? Je repars plutôt confiant sur ce qui est faisable comme résultat. Je pense que je reviendrais ! Même si c’est dommage de venir jusqu’ici pour être malade, ce voyage a en tout cas été très enrichissant sportivement et professionnellement, à voir une approche différente du Trail. Sur le plan personnel, j’ai passé aussi une excellente semaine avec ma fille entre la belle ville de San Francisco, le Parc du Yosemite, etc… Le voyage reste très positif. La course à pied n’est qu’un prétexte à découvrir le monde.
Salut les amis, petit cr (depuis mon telephone...) Reveil 3h samedi matin, plus de fievre depuis hier midi, mais encore mal au crane en me levant, mais ok, je suis là il faut essayer. Courbatures aux epaules et et jambes dès le depart, je pars tranquille. D ailleurs a part les 4ers, c est assez cool. Et puis dés 15km j ai les jambes en vrac, je laisse filer, mais ca ne s arrange pas, et je marche/cours dés le 30eme km... Ensuite je pense encore finir pour finir, et puis j ai finalement biendu mal a rejoindre la 1ere route au 90eme km. Au fil des "aids stations", je vois les docteurs me regarder bizzare, meme de demander de repasser sur la balance (le poids est mesuré au depart, puis a 6 ravitos, pour verifier qu on ne se deshydrate pas). Game over! Mais je retiens pleins de bonnes choses, le trail est different de chez nous. Coté nature plus "poussé", et pourtant 25 ravitos de folie. Je ne sais pas qui a dit trail=autosuffisance, mais ca ne vient pas d ici ! (je ne critique pas, je constate). Ravitos equipés en tonnes de glaçons au milieu de rien. Glacons dans les bidons, sous la casquette, dans les poches des maillots, des shorts, le coureur US est climatisé ! Et les assistances, dignes du GRR, chaises pliantes pour passer la journee entiere, et puis la glaciere familiale. Rien à dire question logistique les Américains sont super équipés ! Et puis surtout des tonnes d encouragements, grosse ambiance !!! Pour réussir ici (independamment de ne pas etre malade...), il faudra courir a l américaine , et bien intégrer tout ce que les "aids stations" peuvent apporter, oublier nos habitudes plus auto-suffisance. Je pense que je reviendrais. Coté parcours, chemin trés roulant pour nous. J avais d ailleurs des chaussures de route, sans regret. Chaud: oui, mais je craignais pire, presque tout le parcours est a l ombre de la foret, cela coupe quand meme le soleil par rapport aux courses de desert. Mais chaud quand meme. Il faudra aussi que je me trouve un look ! Soit "torse nu", juste 2 bidons dans les mains. Soit le maillot type Harley Davidson avec tatouage et queue de cheval. Soit le profil sauveteur de plage. De toute façon, a courir avec leurs 2 bidons, ils sont tous tanqués comme des camionneurs, même les filles. Le format Antoine Guillon n existe pas ici !!! Conclusion: une bonne experience, enrichissante. Décu bien sur, décu d etre tombé malade avant la course, parce que sans etre a 100% il ne faut pas rever sur 160 km. Mais c est la vie! Et puis une […]
Arrivés dimanche avec ma fille Chloé de 9 ans, nous avons profité deux jours de San Francisco, puis 2 jours dans les paysages epoustouflants du Parc National du Yosemite. La course (100 miles = 160km), de Squaw Valley à Auburn, c'est demain. suivi ici : www.ws100.com Avant de voir l'arrivée, serais-je au départ... Dans la nuit de mercredi à jeudi j'ai choppé un peu de fièvre, froid, etc..., hier j'aurais bien été incapable de courir 10 miles... De la fatigue du décalage horaire ? Un coup de froid avec ces clims de partout ? Une bonne nuit, et ce matin vendredi ça va quand même mieux la fièvre est partie, même si c'est pas le top... Ce matin ce serait encore compliqué de faire 100 miles. Mais demain sera un nouveau jour. Je continue de positiver... A+
Parcours roulant avec beaucoup de montagnes russes, paysages magnifiques et temps parfait. Depart rapide mais prudent, Emmanuel Gault me suit 15km puis lache dans la 1ere descente. Ensuite toujours 2-3mn d avance sur Damien Vierdet. Mantel revient bien vers le Hoeneck (2mn), mais lache ensuite. Au final une course bien gérée depuis l avant, le podium au TTN (chnat de France) assuree, reste a voir quelle marche... (1er en 4h49, 2eme Mantel 4h54, 3eme Vierdet 4h55, 4eme Gault, 5eme Jouvance...)
Derniers Commentaires