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Benoît LAVAL

Sportif passionné, je cours depuis trente années...

Après de la piste, du marathon, et des raids d'orientation, je me concentré sur le Trail, avec de belles performances : vice-champion de France en 2009, Equipe de France en 2010, trois Marathon des Sables (9ème), six Grands Raids de la Réunion (2ème, 4ème, 5ème), une victoire à l'Annapurna Mandala Trail (Népal), onze victoires au Défi de l'Oisans, et beaucoup d'autres Trails. J'aime aussi le ski de randonnée, la course d'orientation, et la simple randonnée pour découvrir un massif.

 

Chef d'entreprise, président-fondateur de Raidlight-Vertical...

J'ai associé ma formation d'Ingénieur textile à ma passion de la course à peid, pour créer RAIDLIGHT en 1999, une marque de produits de sports innovants pour le Trail. Raidlight a également repris la société Vertical, spécialisée dans les vêtements de montagne. Nous sommes aujourd'hui 30 collaborateurs installés à Saint-Pierre-de-Chartreuse, où nous avons créé la 1ère Station de Trail d'Europe.

 

Chambres d'hôtes...

Avec ma femme Claudie, nous proposons 3 chambres d'hôtes à Saint-Pierre-de-Chartreuse, à deux pas des commerces et de la Station de Trail, venez découvrir la Chartreuse depuis chez nous...


Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 20:46


Bugeat, ma terre familiale Bugeat est un charmant chef-lieu de canton de Haute-Corrèze, environ 1.500 habitants, d’où est originaire toute ma famille. C’est dans le Limousin, entre Limoges à 1h, Clermont-Ferrand à 1h30, et Brives à 1h, et accessible par le train depuis Paris. Mais ça se faisait aussi en 2CV pour descendre en vacances il y a quelques années… Bugeat est situé sur le plateau de Millevaches, ce qui signifie « mille sources » (mais il y a aussi beaucoup de vaches, dont la race Limousine est prisée pour la viande). C’est un plateau, mais depuis mon enfance j’ai toujours eu du mal avec la notion de plateau, alors que quand on est dessus il n’y a jamais de plat, ça monte et ça descends toujours quand on y fait du vélo… Ce plateau alterne entre 600m et 900m d’altitude (dont le fameux Puy Buisson, propriété familiale, 845m, c’est pour dire…), avec de belles landes marécageuses, et de belles sapinières à champignons (mais ça il ne faut pas le dire). L’accueil et l’arrivée se tiendront au stade Alain Mimoun, une superbe piste en tartan, au sein d’un complexe sportif national (Centre sportif des Milles sources). Gymnase en parquet où s’entrainait le fameux CSP club de basket de Limoges, 2 terrains de rugby, terrains de foot, jaccuzzi, etc… le centre accueille des clubs de tous niveaux pour une prestation de qualité qui sera proposée aux coureurs (hébergement, repas…). Mais le clou du spectacle, c’est avant tout la Bessette, sa cote, sa montagne, son arbre du coucou… La Bessette, c’est où il y a la maison de ma grand-mère maternelle, un hameau de désormais une poignée d’âmes, mais où vivaient jusqu’une vingtaine de famille. La terre était rude, mes grands parents vivaient du grand potager, de la culture d’un peu de céréales, de l’élevage d’un troupeau de moutons et de vaches, et de poules et lapins pour consommations personnelle. La maison, que dis-je « les maisons », mes parents ont maintenant presqu’un quart des maisons du village ! (la valeur de l’immobilier n’est pas celle de Paris…). C’est un petit pays perdu où j’ai passé tous mes étés d’enfance, entre faire du vélo, construire des cabanes, chercher des champignons (mais y’en n’a plus, n’en cherchez pas). Sa fameuse « côte », où pour arriver à la montée en vélo il m’a fallu un certain temps. Et sa « montagne », le Puy Buisson, 845m d’altitude, à 3-4km du village seulement, mais chez nous on appelait ça la « montagne », une grosse colline où plusieurs tonnes de myrtilles étaient ramassées les […]

Dimanche 14 mars 2010 7 14 /03 /Mars /2010 19:33

L'entraînement est proche de zéro depuis plus d'un mois. Quelques footings le week-end, une sortie escaliers à l'improviste parce qu'on m'y entraine... L'ECOTRAIL sera sans moi. Manque de motivation, disons surtout que j'ai l'esprit occupé ailleurs avec Raidlight. La société tourne bien, généralament ça me motive à courir. Mais là on a depuis quelques mois des problèmes pour trouver de nouveaux locaux me pourrissent la vie. Je m'y suis pris à l'avance, il y a 15 mois, mais pas de possibilité sur le plateau du Pilat. Je suis consterné du manque d'intérêt pour 20 emplois, et pour l'image positive que l'on génère du territoire. Depuis 15 mois, on nous ballade de réunions en fausses pistes (54 RDV au total...), et j'y perds mon énergie, m'endormant avec ce problème, et me levant encore avec celui-ci... Au désespoir de nous exiler, nous avons visité de magnifiques sites dans le Vercors, les Bauges, la Chartreuse, sur des site sportifs et touristiques au potentiels bien plus larges que le Pilat. La solution n'est donc plus très loin, même si humainement le choix ne sera pas facile (5 à 8 salariés sur les 20 ne pourraient continuer l'aventure, et ça c'est déplorable d'être le seul devant ce constat). Mais il nous faut des solutions aujourd'hui, vu la croissance de Raidlight, et même si c'est la mort dans l'ame que nous quitterons la Loire et le Pilat, j'aurais fait le maximum et j'aurais la conscience tranquille. Choix d'ici 10 jours, et je suis certain que l'envie de courir reviendra... Comme quoi il y a plus grave que l'entraînement et les courses... Nouvelle programmation.Même peu entraîné, je pense aller m'aventurer au Bugeat-Corrèze Trail, un Trail qui passe sur mes terrains de jeu d'enfance. Ensuite, Annapurna Mandal Trail en avril, deux semaines pour reprendre la forme au Népal, sur un nouveau parcours passant au pied du Manaslu et de l'Annapurna, avec deux cols au dela de 5.000m... Ensuite on verra, peut-être Merrel Oxygene, surement d'autres Trails en juin, avant ce qui devrait être ma première sélection en équipe de France au Swiss Alpine Marathon fin juillet (mais sur ce point je reste prudent, je serais en Equipe de France quand j'aurais le maillot sur le départ de la course...). A bientôt !

Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 10:27


Un planning trop chargé, un calendrier compliqué, et un peu de retard dans les news du WE dernier. Mais pourtant, ce n’est pas que je fais la gueule ou que je suis hyper déçu, non, simplement que j’ai la tête à autre chose. Parce qu’en définitive, j’ai passé un bon WE à Gruissan. On descend dans le Sud, on espère du beau temps et de la chaleur… et il fait aussi froid que chez nous… Le soleil est pourtant au départ de Gruissan, mais il y a un bon vent glacé comme dans le Grand Nord (tout ce qui est au dessus de Montélimar à entendre Cyril…). Le départ est assez rapide. Il y a un peloton bien dense, je suis avec le groupe tête jusqu’à la première bosse sévère la montée de la citerne. Là, les deux coureurs de montagne (Rancon et Breuil vont commencer à s’expliquer, tous les autres on est 10 mètres derrière pour mieux savourer l’explication. Dès là, j’ai les jambes un peu lourdes, et je laisse glisser vers l’arrière. Au fil des kilomètres, j’ai l’impression que ça va super vite, le peloton de tête s’éloigne devant, mais après réflexion, c’est moi qui tourne au ralenti… J’ai exactement cette impression : courir au ralenti, comme l’homme qui valait 3 milliards, mais en moins bien quand même… Le massif de la Clape est magnifique, hyper technique, avec un parcours tracé « sauvage », du vrai Trail. Je me dis que la roue va peut-être tourner, et que j’aurais des super jambes pour la deuxième partie plus roulante. Puis la lassitude me vient, à force de ne pas avancer comme j’aimerais. Ce n’est pas de la lassitude à vouloir se pendre, c’est plus un manque d’envie de se faire mal qui vient, et l’envie de profiter de ce beau dimanche matin et du super parcours dans la Clape. Alors doucement ça ralentit, je cours quelques encablures avec Gilles Guichard (qui lui ne ralentit pas !), on discute un peu, puis il a mieux à faire… 33ème km, ravito à deux kilomètres de la douche : la ballade du dimanche matin est déjà suffisamment longue, alors je mets le clignotant. Satisfait, et pas forcément déçu. Il s’agit surement d’un manque de récup des 40km du WE dernier dans les Calanques, dont les 20km du dimanche à fond les manettes. Egalement, il ne faut pas se voiler la face : je ne suis pas entraîné comme il faudrait. Je peux élever mon niveau dans la neige ou sur un parcours technique que je connais très bien, mais quand il faut aller vite pendant 50 bornes, c’est plus compliqué. Et cette semaine, le même plan d’entraînement continue : RIEN en course à pied, BEAUCOUP en […]

Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 22:53


L’entraînement est vraiment moins bien structuré que l’an dernier, et je dois bien m’entraîner deux fois moins. Mais pourtant, les résultats sont là, à ma grande surprise. Au Raidlight Winter Trail, ou bien aux Calanques, qui devient une de mes courses pour m’étalonner. Beaucoup de boulot depuis un certain temps (projet d’un batiment pour 2010, équipes à structurer, nouvelle collection à superviser…), et puis des conditions extérieures qui ne favorisent pas l’entrainement entre midi et deux. Trail de Gruissan ce WE. Alors j’adopte la méthode Dawa (Sherpa) : m’entraîner par les courses. Et me voici candidat de dernière minute à la première manche du TTN ce WE à Gruissan, sur un parcours que j’avais bien aimé il y a deux ans. L’objectif plus important reste l’Eco-Trail fin mars, et Gruissan ne sera qu’un test ou qu’un bon entraînement. Pas d’objectif, pas de pression ce WE. Nutratletic. La « chasse aux sponsors » n’est pas une de mes activités favorites. Mais j’ai suivi la proposition de Nutratletic, marque assez récente de produits énergétiques. J’ai apprécié leur discours et leur professionnalisme, et les produits (une gamme restreinte mais bien ciblée) m’ont convenu. J’aime bien le conditionnement pratique (tout en sachets pré-dosés (« sticks »), qui évitent d’avoir à refaire ses petits sachets avant les courses. Et puis les parfums ont un goût léger, et la boisson salée est à consommer chaude ou froide me semble une très bonne recette pour nos courses d’ultra. (Petit scoop, NUTRATLETIC va devenir dans quelques semaines également partenaire du Team Raidlight (le Team ouvert à tous), en offrant des produits dans le pack de bienvenue, 3.000 sticks en tout tout de même !!!) Shiatsu. J’ai découvert cette pratique « para-médicale » par une première séance lundi. Pour ceux qui ne connaissent pas, cela ressemble à une séance d’osthéo. L’objectif est de rééquilibrer les énergies. Tout d’abord, c’est une heure plaisante à se reposer. Ensuite, pas facile d’en donner un résultat brut deux jours après, mais ça ne peut pas faire de mal, et je jugerais avec le temps.Mes premières impressions sont très bonnes. Ci-dessous les coordonnées de Jean-Pierre, à 15km de Saint-Etienne, et qui suit pas mal d’autres sportifs.

Lundi 8 février 2010 1 08 /02 /Fév /2010 23:47


Pour la troisième année consécutive, le premier WE de février est consacré à une descente dans le Sud pour le Cross Alpin des Calanques (Trail de 20km, +1.200m – itinéraire non balisé), organisé par le Club Alpin Français. Une petite course limitée à 150 coureurs (complet bien sûr), dans « le plus beau paysage du MONDE » comme disent… les Marseillais… Répétition le samedi en faisant les 20km en sens inverse avec une petite sortie « off » et gratuite avec le Team Raidlight. Reconnaissance indispensable pour les novices, puisque l’itinéraire de la course n’est pas balisé… Une bonne sortie sympa, à découvrir les sentiers techniques, la Mer Méditerranée à main gauche, la bonne Mère à main droite. Nous finissons juste avant la nuit, le temps de boire une mousse avant le bus, puis retour à l’Auberge de Jeunesse. La course est toujours aussi pittoresque, avec des coureurs choisissant pour les uns le passage de l’escalade, pour d’autres le chemin classique rouge, d’autres le pierriers, d’autres la corniche… Moi j’ai toujours la même tactique dans cette première grimpette vers Marseilleveyre : me détacher pour être tranquille dans les premières descentes… Marseilleveyre en 20’ tout pile. Je cours relâché, au rythme. Mais je rate un premier chemin, 30 secondes de perdues, le petit pierrier, 30 secondes de perdus… Au détour d’une grande courbe vers Lumigny (1h05’15 »), je vois que j’ai quand même encore 1’30s d’avance sur Cyril et le recordman du parcours, Franck Salgues. Je tourne à gauche, je grimpe, et là… je ne reconnais plus le chemin… !!! Je crois monter sur le mauvais chemin. Je tergiverse, je fais demi-tour et redescends, je vois les deux en dessous, alors je remonte, puis je me retourne encore pour demander si c’est bien là…. et oui j’étais bien sur le bon chemin, je me suis inquiété… pour rien… et j’ai perdu presque toute mon avance. A la sortie sous la Candelle, Franck passe même juste devant moi au bénéfice d’une coupe marseillaise (-c’est le jeu, rien à dire-). Je me glisse entre lui et Cyril qui est 10 mètres derrière… Tout est à refaire, alors je mets la patate pour sortir cette dernière montée. Je prends une trentaine de secondes d’avance, que je garderais dans la longue descente d’arrivée (trois kilomètres…). Au final, je l’emporte, avec 1 minute de moins que l’an dernier, sans trop avoir forcé (moins que l’an dernier), en ayant perdu plus de 3 minutes… et en étant à moins d’une minute du record… dommage. Mais je me suis bien amusé, et je […]

Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 15:20


Organisée par le prestigieux New York Road Runner’s Club (organisateur du Marathon de New-York), la montée de l’Empire State Building est un évènement particulier : il s’agit de gravir le plus célèbre des buildings New-Yorkais par les escaliers, soit 86 étages et 1576 marches. La course est assez internationale, avec une trentaine de pays représentés, et 250 coureurs sélectionnés. Le départ se fait dans la hall, largeur environ 5 mètres. Puis au bout de 20 mètres : 1 porte, largeur 1.20 mètres ! Ensuite, un escalier de service avec une rampe centrale. Les étages sont de différentes hauteur, et le nombre de marche entre chaque étage est variable. Les n° d’étage (marqués sur les portes de secours) grimpent assez vite (1 étage toutes les 10-15 secondes), mais le compteur est long jusque … 86, où l’arrivée se fait en plein air sur la plateforme. J’ai terminé 10ème en 12’11s, un meilleur temps que lors de ma première participation en 2004, mais une place moins bonne, 7ème à l’époque. Je suis un peu déçu de la place, surtout que le 4ème est à une poignée de secondes. L’entraînement spécifique a été léger, avec trois entrainements dans les escaliers de Saint-Etienne… semaine dernière après le Raidlight Winter Trail… Mais j’ai bien mieux géré que la première fois, et ça donne le goût d’y revenir, même si l’effort est extrême et que l’on ne sait plus où on habite au bout du trentième étage … Il faudrait que je m’y entraine un peu plus, disons que là j’ai fait 3 séances d’escaliers…. enchainées mercredi-jeudi-vendredi semaine dernière (et après le Raidlight Winter Trail…). Mais à voir les résultats, la 4ème place n’est pas loin, même si sur 12 minutes, gagner les secondes n’est pas facile… Claudie, ma compagne, termine 30ème femme en 17’31s pour sa première participation. Bien motivé, j’ai été me faire du fractionné après la course, 6x4 minutes, autour du mythique Réservoir dans Central Parc (cf. film Marathon Man). Mais bon, je ne vais pas me plaindre non plus, la course à pied est un excellent prétexte au voyage. Cette course, qui vaut le coup par elle-même, était un bon « prétexte » à s’évader un long WE : Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, visite des Nations Unies, footing à Central Park, footing entre Wall Street – le pont de Brooklin et China Town… la préparation de la course n’est pas optimale, mais bon. Mais aussi toujours connecté, durant ces 5 jours (de WE…), j’aurais aussi travaillé 25 heures, en plus d’un rendez-vous professionnel et de […]
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