Le Trail, c’est courir dans la nature. Alors pourquoi faire un « Trail » 100% dans Lyon ? Parce que Lyon est une ville qui s’y prête vraiment avec son relief et ses nombreux escaliers, ses nombreux parcs, et ses traboules…

Moi, ça me branchait vraiment comme course, parce que c’est original, touristique, et très particulier comme effort. Aussi, j’aime bien les escaliers pour en faire régulièrement à Saint-Etienne pour muscler les cuisses, et parce que cela me rappelle aussi ma petite escapade à New York pour la montée de l’empire States Building (1.500 marches d’un coup en 11 minutes !).

Donc entre Templiers et Urban Trail (www.lyonurbantrail.com), j’ai choisi les deux, avec le petit parcours (20km) de l’Urban Trail !

Et je me suis fait plaisir ! Je prends un départ rapide sur le plat pour faire un peu de tri. Et du tri j’en fais, puisque c’est … un triathlète (Grégory VINOT – je ne connais pas, mais je ne connais personnes dans le triathlon) qui prends le relais et qui s’échappe.  Moi je ne m’enflamme pas dans les premiers escaliers. Les « routiers » sont là, nous sommes 4 ou 5 plus ou moins ensemble. Les Trailers descendent mieux, les routiers reviennent sur le plat. Voici le parcours à travers les traboules, escaliers raides, ça monte, ça descends, ça tourne à droite, on débouche dans une rue, on passe entre les voitures on s’engage dans un autre couloir, un nouvel escalier… C’est un peu « sauvage » quand même comme façon de courir, mais c’est fun et technique ! Gregory VINOT a presqu’une minute d’avance, les routiers ont explosé et disparu, nous voila à deux avec Christophe GIRAUD, ancien stagiaire chez Raidlight. Nous revenons progressivement, et la jonction se fait juste après le ravitaillement. Ensuite ça devient roulant, et Christophe lâche complètement. Il reste encore de la route, et il faudra du rythme jusqu’au bout, je reste prudent, et j’évite les à-coups. Grégory s’échappe de quelques dizaines de mètres sur les bords de Saône, mais je contrôle et reviens dans la dernière bosse, un mur bien raide ! Ensuite, sur le plateau de Caluire, c’est bluff et quitte ou double, il place une attaque sévère, je contre avec une attaque sévère, et on recommence… Arrive la descente « trail » finale vers la Saône, je m’y engage à bloc ! en bas, on est toujours à deux, et franchement, je nous trouve dans la même forme, avec les mêmes jambes… Et je ne me rappelle plus qui de lui ou de moi propose ça naturellement : « on finit ensemble ? ». Après s’être bien bastoné, et en vue de l’arrivée, ça me semble sympa, d’autant qu’on n’est que sur le petit parcours… Alors nous finissons main dans la main. Cette course me faisait envie, cette victoire(sur le petit parcours) me fait très plaisir.
Je trouve que j’avais quand même pas mal de jus et de rythme 8 jours après les Templiers. Reste à programmer l’hiver, avec du cross et de la piste, puisque ça m’a vraiment été bénéfique l’an dernier. La question est sur la Saintélyon (www.saintelyon.com), à savoir si je la ferais en solo ou en relais. Reste à voir la récup dans les 10 prochains jours…

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